Crazy rich à Singapour. Gossip girl, Downton Abbey, Asia & food. Food. FOOD !

Hello tout le monde !

J’espère que le dernier article série vous a plu et que vous passez un bon début de semaine ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un de mes livres coup de cœur de l’été dernier, et dont je viens de finir le 2ème tome. Je vous embarque en Asie pour une comédie romantique parmi les gens les plus fortunés de Singapour. Mais pas seulement, car la nourriture tient une place de choix au milieu des histoires de familles, des coups bas, des fastueuses demeures et des vêtements de luxe. Avec quand même un peu d’amour et beaucoup d’humour !

Sans titre

Here we go !

Crazy Rich à Singapour est un roman écrit par Kevin Kwan et qui raconte l’histoire de Rachel Chu, une jeune Sino-Américaine vivant à New-York. Elle est en couple avec Nicholas Young, originaire de Singapour. Destination pour laquelle ils s’envolent à l’occasion du mariage du meilleur ami de Nick. Ce voyage va permettre à Rachel de découvrir cette ville hors-norme ainsi que de rencontrer la famille de Nick. Sauf que, oups, Nick a « oublié » de préciser qu’il est l’héritier d’une des familles les plus fortunées d’Asie… 

Le coup de cœur pour Crazy Rich à Singapour a été immédiat pour moi : j’ai dévoré ce roman en à peine quelques heures et j’ai acheté le tome suivant avant même sa sortie en français. Avec La fille du train, c’est le roman qui m’a fait sortir de ma période panne de lecture l’été dernier. J’ai adoré l’écriture de Kevin Kwan, qui décrit avec un humour acéré l’univers dans lequel évoluent Nick, sa famille, ses amis, et que Rachel découvre au fil de l’histoire. J’ai aussi beaucoup aimé les petites notes en bas de page, ajoutées par l’auteur lui-même : ces notes ne se contentent pas d’être explicatives, elles sont avant tout pleines d’humour et Kevin Kwan a toujours une pique bien sentie au bout de sa plume pour ces Crazy Rich Asians (titre original du roman). On découvre Singapour et ces riches plus que riches la plupart du temps à travers le regard de Rachel : elle est tour à tour émerveillée, incrédule, parfois choquée. Mais le roman est écrit à plusieurs voix et les points de vue s’alternent, ce qui permet de découvrir un peu mieux certains personnages, comme Astrid, la cousine et meilleure amie de Nick, et mon personnage préféré de cet univers. C’est l’une des seules personnes de la famille de Nick à accueillir Rachel à bras ouverts et sans hypocrisie ni arrière-pensée. La plupart des personnages peuvent, à première vue, avoir l’air de clichés ambulants, mais l’auteur s’amuse à jouer avec ces clichés et nos attentes. On a donc pas mal de surprises : certains personnages restent fidèles aux clichés qu’ils incarnent tandis que d’autres nous prennent complètement au dépourvu. C’est une des choses que j’ai le plus appréciées au cours de ma lecture : ce mélange de cliché et d’inattendu.

Crazy Rich à Singapour a un côté très Gossip Girl de part l’extrême richesse de la plupart de ses protagonistes, mais franchement, Serena, Blair & Cie peuvent aller se rhabiller : à Singapour on joue dans une toute autre cour. Kevin Kwan a à de nombreuses reprises précisé qu’il avait dû atténuer certains aspects du roman, jugés too much par son éditeur. Un peu comme dans Esprits Criminels, quand les créateurs de la série avouent qu’ils sont obligés d’édulcorer certaines histoires parce que la réalité est bien pire que la fiction (épisode autour de la frontière canadienne c’est toi que je regarde…). J’ai eu du mal à y croire, mais quand on se renseigne un peu sur ces asiatiques plus riches que riches on se rend compte qu’il n’y a presque aucune limite dans la manière de dépenser leur argent. Et le livre paraît presque soft en comparaison. Kevin Kwan a toujours une petite pique au bout de sa plume pour pas mal de ses personnages, et ce sont ses notes en bas de page dont je parlais plus haut qui s’en chargent avec le plus de brio.

Mais le plus important dans Crazy Rich à Singapour ce n’est pas Rachel, ou Nick, ou ces familles plus riches que riches, ou encore les coups bas, etc. Non. Le plus important dans Crazy Rich à Singapour c’est LA NOURRITURE. Oui madame. Oui monsieur. LA NOURRITURE. Elle est présente à chaque page et je peux vous assurer qu’au cours de votre lecture vous allez avoir faim. On parle à longueur de temps de gastronomie française, de la tradition de la bonne chère en France, blablabla, pourtant l’Asie n’a rien à nous envier. Je grignote rarement au cours de mes lectures, je serais plutôt du genre à siroter une tasse de thé ou de café, mais là je n’avais pas le choix : il fallait que je mange en lisant ce livre. Je vous jure, ça ouvre l’appétit à un point difficilement imaginable ^^’… Quand j’ai refermé Crazy Rich à Singapour, je n’avais qu’une envie : prendre un billet d’avion pour Singapour afin de pouvoir goûter tous ces plats. La ville comme la nourriture sont traitées comme des personnages à part entière et on s’y attache autant qu’aux personnages.

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Crazy Rich à Singapour est en cours d’adaptation au cinéma et j’espère que ce sera une adaptation réussie, je l’attends avec pas mal d’impatience. J’ai eu un peu peur quand j’ai appris que les producteurs voulaient faire de Rachel une Américaine sans origine chinoise, mais ouf, ils ont revu leur copie ! Parce que bien sûr, les gens ne pourraient pas aller voir un film avec des protagonistes en majorité asiatiques… Mais c’est un autre sujet. Kevin Kwan supervise tout ça de très près, du coup j’ai plutôt confiance et j’ai hâte de voir le résultat.

Le 2ème tome, China Rich Girlfriend, qui vient tout juste de sortir en France sous le titre China Girlfriend (traduction bancale je crie ton nom…), est également un bonheur à lire. On se concentre moins sur Rachel et Nick et beaucoup plus sur des personnages secondaires, voire presque tertiaires, du premier livre. Et ce sont les personnages que je préfère : Kitty Pong et Astrid. Mon seul regret concernant China Rich Girlfriend ? Pas assez de nourriture ^^’. Je préfère ne pas trop vous en dire, au risque de vous gâcher certains éléments du premier tome. Un troisième et dernier tome, Rich People Problems, est en cours d’écriture et je ne suis qu’impatience (pas autant que pour La Passe-Miroir mais pas loin). Celui-ci aussi va finir dans ma bibliothèque en VO, direct, sans passer par la case départ et grâce aux joies de l’Internet mondial (ou d’une librairie anglaise).

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Crazy Rich à Singapour n’est pas un roman révolutionnaire, mais dans son genre c’est un petit bijou et ça fait toujours du bien d’avoir un peu de diversité dans le monde de la chick-lit. On rit beaucoup, on a envie de hurler face à certains coups bas des personnages, on s’émerveille avec Rachel, on s’attache facilement à toute cette tribu et on sort de cette lecture avec une faim de loup et une folle envie de découvrir Singapour. Et vous ? Avez-vous lu Crazy Rich à Singapour ? Quels sont vos livres de chick-lit favoris ? On se retrouve en début de semaine prochaine avec un nouvel article, d’ici là je vous souhaite de belles lecture ^^ !

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